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Les salariés sont de moins en moins engagés et les entreprises ont du mal à redonner du sens à leurs missions. Lors d'une conférence organisée par le groupe Up, Emmanuelle Duez, fondatrice de The Boson Project, explique pourquoi et comment réenchanter le quotidien de ses équipes.


Les entreprises évoluent dans un monde en constante mutation et de nombreux facteurs les contraignent à envisager des changements drastiques dans les décennies à venir. Pour se révolutionner, elles doivent s'appuyer sur l'engagement de leurs salariés. Or, toutes les études montrent que le taux d'engagement actuel en France est très faible : selon le dernier rapport de l'institut Gallup, seulement 6% des collaborateurs se disent engagés. 

1. Mise en place du prélèvement à la source


2. Nouveau bulletin de paie


3. Transformation du CICE et du CITS en allégement de charges


4. Baisse de l'impôt sur les sociétés (IS)


5. Instauration d'un droit de révocation de l'option pour l'impôt sur les sociétés


6. Suppression du forfait social sur certains dispositifs d'épargne salariale


7. Compte personnel de formation


8. Année blanche pour les créateurs d'entreprises


9. Retraite et maladie


10. Extension de l'obligation de facturation électronique pour les marchés publics


 


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En juillet 2016, l'Union européenne a adopté une directive visant à lutter contre l'évasion fiscale : l'anti tax avoidance directive, surnommée également ATAD. La loi de finances pour 2019 prévoit la transposition de cette directive, ce qui induit un certain nombre de réformes, notamment en ce qui concerne la déduction fiscale des charges financières. 
Le cabinet Taj est revenu sur les conséquences de ce nouveau dispositif ATAD sur la fiscalité des charges financières à l'occasion d'une conférence. 
 
Voir la vidéo de l'émission "Face aux Martiniquais" -  CTM : Le bilan des 3 ans ? (28.12.2018) Ici

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 comprend les principales mesures suivantes :

L'astreinte est une période pendant laquelle le salarié ne travaille pas mais peut être contacté à tout moment pour intervenir soit depuis son domicile, soit en se rendant dans les locaux de l'entreprise ou d’un client.


Il ne peut y avoir astreinte que si le salarié est libre de ses mouvements, sous réserve de pouvoir être joint et d'intervenir dans les temps impartis.


Ainsi, la présence obligatoire pendant la période d'attente sur le lieu de travail (par exemple, la nuit), même à l'écart et alors même que le salarié peut vaquer à des occupations personnelles, n'est pas considérée comme une astreinte mais comme du temps de travail effectif.


Source : Editions Tissot


EDITO

Où en sommes nous ?

Les derniers chiffres connus de la conjoncture n’incitent pas à l’optimisme.